France, Bayeux (Calvados) les 7 et 8 octobre 2011. Edition 2011 du Prix Bayeux-Calvados des correspondants de guerre. Photo (c) Geneviève Delalot

8 minutes avec Stanley Greene: « Notre travail c’est d’être observateur, et continuer à faire de bonnes photos…. Je m’accroche à l’idée que les images peuvent changer la manière dont nous sommes les uns avec les autres. »

Stanley Greene nait le 14 février 1949 dans le quartier de Brooklyn, à New York. Jeune adulte, noir, il se bat contre la guerre au Vietnam et entre aux Black Panthers Party, un mouvement révolutionnaire formé en 1966.

Puis, dans les années 1970,  il photographie la mode et l’accessoire, jusqu’à ce que les accidents de la vie le pousse à aller plus loin, beaucoup plus loin, à parcourir les terrains les plus dangereux, les plus dévastateurs : la guerre en Tchéchenie, dans le Haut-Karabakh, en Irak, en Somalie, jusqu’au génocide du Rwanda.

Pour autant, Stanley Greene n’est pas un Photoreporter de guerre, mais il photographie la guerre, particulièrement, pour la dénoncer. Au cours de cet entretien réalisé à la galerie Polka en février 2014, 3 ans avant sa mort, à Paris, en 2017, il nous raconte ses désillusions et comment photographier la guerre.

Ce podcast inédit a été enregistré par

Jean-Louis Vinet en février 2014 à

Polka  galerie

Cour de Venise 12, rue Saint-Gilles 75003 Paris, France

Montage, mixage, réalisation 

Jean-Louis Vinet

avec la voix de Julia Maquet.

Photographie Geneviève Delalot

Voir la page de Stanley Greene

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Dernière révision le 8 octobre 2024 à 1:27 pm GMT+0100 par

Jean-Louis Vinet

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